PIEMM : la Mauritanie confirme son rôle de moteur régional sous l’impulsion du Président Ghazouani

Ce niveau de confiance traduit une réalité : la Mauritanie n’est plus perçue comme un terrain à risque, mais comme un partenaire fiable, capable de porter des projets structurants et de garantir leur mise en œuvre.

PIEMM : Ghazouani à la manœuvre, Mohamed Abdel Vetah en chef d’orchestre d’un projet structurant

Nouakchott a accueilli, ce 28 avril 2026 à l’hôtel Sheraton, une étape décisive pour l’avenir énergétique de la Mauritanie : la signature des contrats du Programme d’Interconnexion Électrique Mauritanie-OMVS (PIEMM). Une cérémonie qui consacre à la fois une vision politique affirmée au sommet de l’État et un pilotage technique rigoureux incarné par le Haut-Commissaire de l’OMVS, Mohamed Abdel Vetah.

Une reconnaissance internationale qui valide une stratégie

Derrière ce projet, c’est une vision qui se matérialise. Une vision portée au plus haut sommet de l’État par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, dont le rôle apparaît aujourd’hui comme déterminant dans la crédibilisation de la Mauritanie sur la scène internationale.

Avec plus d’un milliard de dollars mobilisés auprès de dix institutions financières internationales, la Mauritanie franchit un seuil rarement atteint dans la région. Ce niveau d’engagement simultané ne relève pas d’un simple concours de circonstances.

Comme l’a souligné le Haut-Commissaire de l’OMVS lors de son allocution, cette mobilisation constitue un véritable « verdict » de la communauté financière internationale sur la stabilité et la crédibilité du pays, mais aussi sur la cohérence des choix stratégiques opérés au sommet de l’État par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouaini.

Mais derrière cette reconnaissance, il y a aussi une réalité opérationnelle : un projet qui a failli, à plusieurs reprises, ne jamais aboutir. C’est précisément ce que le Haut-Commissaire n’a pas cherché à masquer.

Mohamed Abdel Vetah a insisté sur la ténacité du processus, marqué par des années de blocages, de contraintes institutionnelles et de difficultés de financement. L’OMVS, sous sa conduite, aurait pu céder au repli. Elle a choisi l’inverse : maintenir le cap, préserver le dialogue entre États membres et continuer à mobiliser des ressources dans un environnement pourtant défavorable.

Ce positionnement traduit une capacité de gestion rarement mise en avant dans les projets régionaux : celle de tenir dans la durée, malgré les incertitudes.

Un tandem politique–technique qui fonctionne

Ce qui ressort de cette séquence, c’est la complémentarité entre un leadership politique au sommet et une conduite technique maîtrisée au niveau régional.

D’un côté, le Président Ghazouani, garant de la stabilité et de la vision stratégique, capable de défendre l’OMVS auprès des bailleurs et de maintenir la cohésion entre États membres, y compris dans les moments de tension.

De l’autre, Mohamed Abdel Vetah, qui assure la traduction concrète de cette vision en projets exécutables, en arbitrages techniques et en montages financiers complexes.

Cette articulation explique en grande partie l’aboutissement du PIEMM.

Un projet structurant au-delà de l’énergie

Le PIEMM ne se limite pas à une infrastructure électrique. Il s’agit d’un véritable corridor de développement : plus de 500 kilomètres de lignes haute tension, des postes stratégiques et un accès élargi à l’électricité pour des centaines de localités.

L’ambition est claire : transformer une simple ligne électrique en levier économique et social, en créant des opportunités pour les jeunes, en soutenant les activités productives et en intégrant les territoires longtemps marginalisés.

Le projet ouvre également la voie à un développement accru des énergies renouvelables, notamment solaire, positionnant la Mauritanie dans une logique de transition énergétique.

Une méthode pragmatique assumée

Autre point notable souligné par le Haut-Commissaire : le choix d’un phasage du projet. Plutôt que de bloquer l’ensemble face à certaines contraintes, l’OMVS a opté pour une approche progressive, sécurisant les parties prêtes tout en maintenant ouvertes les autres composantes.

Une méthode qui témoigne d’une maturité institutionnelle réelle, loin des schémas rigides qui paralysent souvent les projets d’envergure.

Une Mauritanie qui change de statut

Au final, cette cérémonie consacre une évolution plus profonde. La Mauritanie, sous l’impulsion du Président Ghazouani, ne se contente plus de participer aux dynamiques régionales : elle en devient un pilier.

Et dans cette transformation, le rôle du Haut-Commissaire Mohamed Abdel Vetah apparaît comme celui d’un acteur clé, capable de traduire une ambition politique en réalisations concrètes.

Ce tandem, à ce stade, fonctionne. Et les résultats commencent à parler d’eux-mêmes.