Le président Ghazouani lance la première édition du Forum des communautés mauritaniennes à l’étranger
Le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a présidé, ce vendredi à Nouakchott, le lancement officiel de la première édition du Forum des communautés mauritaniennes établies à l’étranger, en présence de représentants de la diaspora issus de quatre continents.
Dans son allocution d’ouverture, le chef de l’État a souligné que les préocupations des citoyens résidant hors du territoire national figurent en tête des priorités de son action depuis son accession au pouvoir. Il a rappelé que des instructions fermes ont été adressées aux services gouvernementaux pour apporter des solutions rapides aux contraintes quotidiennes auxquelles ils font face.
Le président Ghazouani a précisé que ces mesures ont notamment porté sur la réorganisation du département des Affaires étrangères afin d’y intégrer pleinement la dimension de la communauté expatriée, la révision du Code de la nationalité pour autoriser la double nationalité dans le cadre de la loi, ainsi que le renforcement de leur participation politique à travers l’élection directe de leurs représentants à l’Assemblée nationale.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’extérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug, a indiqué que son département a dépêché des missions de concertation auprès des communautés installées dans 22 pays répartis entre l’Afrique, l’Asie, l’Europe et les Amériques.
Il a ajouté que ces consultations directes ont impliqué des représentants d’associations, des cadres, des experts, des hommes d’affaires, des femmes, des jeunes et des étudiants, en plus d’entretiens menés avec les autorités des pays d’accueil et les institutions spécialisées dans les questions migratoires.
Organisé par le ministère des Affaires étrangères du 29 au 31 octobre, ce forum constitue un cadre d’échange destiné à examiner les enjeux liés aux expatriés, à stimuler leur contribution au développement socio-économique national et à optimiser la qualité des prestations consulaires.
